Le premier parc que nous ayons visité est le Tarangire long de 80 Km et large de 40 Km, il est riche en baobabs et en acacias. Il est peu visité en raison, peut-être, de la présence endémique de la mouche tsé-tsé. Les véhicules sont aspergés d'insecticides à l'entrée ce qui n'empeche toutefois pas les attaques incessantes (et les piqures douloureuses) de ces vecteurs de la maladie du sommeil. Pourtant il abrite des troupeaux d'éléphants et de buffles très importants ainsi que de nombreux fauves. La rivière Tarangire est un sanctuaire pour la faune et la flore et les marécages constituent un abri privilégié pour près de 550 espèces d'oiseaux (cf. article consacré aux oiseaux).
Le deuxième parc visité est le parc le parc Manyara (330 km2), situé le long du lac homonyme, au pied de la falaise. Il est réputé pour la variété de ses paysages ainsi que par la richesse de sa faune. Les abords du lac sont peuplés de buffles, de girafes et de nombreux éléphants. Plus de 400 espèces d’oiseaux sont recensées dans ce parc. C'est ici que nous avons vu notre premier lion (je suis très fière de l'avoir repéré la première, faisant la sieste, tranquilou à l'ombre d'un acacias. L’entrée dans le parc s’effectue par la traversée d’une forêt d’acacias peuplée de singes de toute sorte (babouins en pagaille, singes verts, singes gris). Nous avons dormi à l'exterieur du parc, dans un "camp lodge" situé au bord de la falaise qui surplombe le lac. Nuit en tentes améilorées (largement... luxueuses n'est pas un adjectif trop faible), portes ouvertes, moustiquaires bouclée et on dort bercé par le crissement des insectes et la caresse du vent. Le lever du jour sur le lac, avec le réveil des oiseaux, fût un grand moment de sérénité.
Des impalas (Tarangire). Notez les petites bandes noires sur les croupions qui les rendent facilement indentifiables.
Lui était près de nous, vraiment très très proche...
Elephants (Manyara). Une mère et son petitou.
Le Dik-dik, la plus petite des antilopes (Tarangire).
Grand mâle babouin dans un acacias (Tarangire).
On reconnaît bien la Girafe Masaï à la forme de ses taches en forme de feuille d'érable très dentelées.
Très "Out of Africa" les couleurs...
merci au labo qui a développé les photos et poussé les contrastes !
Et puis, les jolis zèbres, ils sont partout, on ne les remarque plus à force...
Le même en mouvement...

